Marion, du comité de rédaction et du lycée Pierre Mendès-France, a interviewé l’auteur de La fille qu’on appelle

1re partie

(5’54)

1) Vous insistez sur les deux mondes qui séparent le maire, ainsi que Max et Laura, notamment en appuyant sur le mobilier de luxe, mais aussi sur le comportement de chaque personnage, est-ce pour dénoncer quelque chose ? (Du début à 45’’)

2) Comment avez-vous fait pour vous plonger dans l’univers d’un boxeur ? (de 45’’ à 1’15)

3) Beaucoup d’écrivains parlent de mettre un peu de soi dans chaque personnage est-ce votre cas ? (de 1’15 à 2’02)

4) Comment avez-vous réussi à vous glisser dans la peau de Laura, cette femme violée, décrire ce qu’elle ressentait à chaque instant, vous êtes-vous renseigné auprès de victimes de viol ? (de 2’02 à 3’36)

5) Pourquoi nous décrire la ville, nous en donner des éléments ainsi que la situer car on comprend vite que l’on est en Bretagne sans nous donner son nom ? Est-ce un choix ? (de 3’36 à la fin)

2e partie

(5’21)

6) Pourquoi ne parlez-vous jamais de la mère de Laura ? (Du début à 1’)

7) Dans votre livre, il n’y a pas de dialogue, l’on lit tout à travers les yeux de Laura, pourquoi ce choix ? (de 1’ à 2’31)

8) Y’a t’il une corrélation entre le nom de famille choisi pour Laura, donc Le Corre et l’histoire du livre ? (de 2’31 à 3’44)

9) Tout le livre n’est pas écrit à la première personne du singulier, vous avez fait ce choix de passer à la troisième personne, pourquoi ? (de 3’44 à la fin)