Philippe Jaenada, l’auteur du roman Au Printemps des monstres était de passage à Saint-Brieuc : il a rencontré le comité de rédaction du Journal du Goncourt des lycéens. Nos reporters Clara, Lilian et Eléa (Lycée E. Renan, St Brieuc, Côtes d’Armor, 22) l’ont interrogé sur son intérêt pour le fait divers et sa méthode d’écrivain.

Première partie : le fait divers

Script minuté, pour accéder facilement aux questions qui vous intéressent : [ Montage, Eléa, élève du Lycée Renan]

0’10’’ Quelle serait votre définition du fait divers ?

2’40" Peut-on qualifier votre roman de contre-enquête ?

4’12" Pourquoi saisir par la littérature le fait divers ? Est-ce par exemple la légitimité pour l’écrivain à être partial, voire engagé ?

7’20" Êtes-vous intéressé par "l’affaire du Grêlé" ?

9’44" Votre roman déconstruit et réévalue d’une part l’enquête et d’autre part le fonctionnement médiatique. Vous montrez les conclusions hâtives et les résultats complaisants. De votre côté, quel sort réservez-vous aux explications “déterministes”, quand vous reconstituez par exemple la biographie de Lucien Léger et dans la 3e partie celle de Solange ?

12’57" Qu’est-ce que ce fait divers dit de la société en général ou de la nature humaine ?

La méthode de l’écrivain

0’40" Qu’est-ce qui vous a conduit à vous intéresser à ce fait divers ?

4’07" Qu’est-ce qui vous a animé et motivé au long des presque quatre ans de recherches puis de rédaction qu’a demandés ce roman ?

6’38" Comment avez-vous travaillé avec la masse d’informations dont vous disposiez ?

Couverture du roman : photographie de Solange Léger (collection personnelle de S. Troplain)