Carole Martinez, lauréate du Prix Goncourt des lycéens 2011 - Partie 1

C’est en plein travaux de bricolage (il faut bien s’occuper, pendant ce confinement !…) que nous avons retrouvé Carole Martinez, lauréate du Prix Goncourt des lycéens 2011 pour son roman Du domaine des murmures. Avec la gentillesse qui la caractérise, elle a troqué son marteau et ses clous pour une tasse de thé, s’est assise sur son rocking-chair et a répondu aux questions du Journal du Goncourt des lycéens 2020 :

Carole Martinez, lauréate du Prix Goncourt des lycéens 2011 - Partie 2

Elio

3) Le fait de remporter ce prix a-t-il eu des conséquences sur votre carrière d’écrivain, ou même sur votre vie ?

4) Est-ce que vous pensez que les livres rendent la personne qui les a écrits immortelle ?

5) Qu’auriez-vous à dire au prochain lauréat du Prix Goncourt des lycéens 2020 ?

Carole Martinez, auteure des « Roses fauves » - Partie 1

Carole Martinez ayant déjà reçu le Prix Goncourt des lycéens en 2011 pour son roman Du domaine des murmures, son nouveau roman Les roses fauves ne pouvait pas être sur la liste du Goncourt des lycéens, mais il était bien sur la liste du Goncourt, en septembre. Nous lui avons donc également posé des questions sur son roman, que nous vous recommandons également.

Carole Martinez, auteure des « Roses fauves » - Partie 2

Zoé

8) Puisque vous devenez vous-même un personnage de votre propre roman, on en vient à se poser la question : existez-vous bel et bien ?…

9) Mais pourquoi avoir décidé de faire de vous un personnage de roman ?

10) Pourquoi avoir situé l’intrigue du roman en Bretagne ? Êtes-vous vraiment venue en Bretagne pour vous inspirer de certains lieux ?

L’interview de Djaïli Amadou Amal - Partie 1

Youri :

1. Vous avez dit, lors des rencontres digitales, qu’enfant, vous lisiez beaucoup, un peu comme Ramla qui est, pour moi, la seule qui se sort vraiment de sa condition, quelles ont été vos lectures, certaines vous ont-elles aidée ?

2. Vous avez commencé à écrire il y a dix ans, mais comment avez-vous réussi à publier, vous a-t-on aidée à le faire ?

Gaston

3. Il y a beaucoup de superstitions dans ce roman (par exemple Safira qui cherche à jeter des sorts sur Ramla), avez-vous désiré montrer une partie de votre culture, ou une partie de vous-même ?

4. Avez-vous beaucoup changé votre première version lorsque vous avez publié pour le public français, notamment, avez-vous été obligée de rendre plus accessible au novice la culture Peule ?

L’interview de Djaïli Amadou Amal - Partie 2

Aya :

5. Qu’est-ce qui vous a poussée à dénoncer la condition de la femme dans le Sahel, et les violences faites aux femmes ?

6. Dans le nord du Cameroun, comment les femmes sont-elles considérées ? Sont-elles très maltraitées, au contraire des garçons ?

7. Vous avez connu le mariage forcé et aussi la polygamie, comment avez-vous vécu et subi ces violences ?

L’interview de Djaïli Amadou Amal - Partie 3

Elio :

8. Page 95, vous écrivez, parlant du viol de Hindou : “Le devoir conjugal ! On me cita un hadith du Prophète : Malheur à une femme qui met en colère son mari, et heureuse est la femme dont l’époux est content d’elle ! Je ferais mieux d’apprendre tout de suite à satisfaire mon époux. Le médecin ne s’en formalisa pas non plus. Tout s’était déroulé normalement. […] D’ailleurs, qui a osé évoquer le mot “viol” ? Le viol n’existe pas dans le mariage.” Dans cette phrase et même dans tout le roman, on a l’impression que les hommes(masculins) utilisent, comme prétexte, la religion pour justifier et même peut-être défendre le sort réservé aux femmes. Est-ce un problème que vous avez aussi cherché à soulever ?

9. Selon le collectif “NousToutes”, situé en France, qui est un collectif féministe engagé contre les violences sexistes, sexuelles, économiques etc… 61 femmes sont mortes tuées par leurs conjoint ou ex-conjoint, depuis le 1er janvier 2020. En France comme au Cameroun, les femmes se taisent de honte à cause du regard de la société, est-ce que Hindou représente cette catégorie de femmes ?

10. Si vous vouliez dire quelque chose, un mot, une phrase, une parole à adresser à toutes les filles qui subissent des mariages forcés au Cameroun, et aux femmes de France qui sont violées, torturées physiquement et mentalement… Si vous aviez quelque chose à transmettre, qu’est ce que cela serait ?

L’interview de Djaïli Amadou Amal - Partie 4

Aya

11. Le thème de l’argent semble être central dans le livre. Pourquoi ?

Elio

12. Les femmes ne sont pas tendres entre elles, aucune solidarité, est-ce que c’est diviser pour mieux régner ?

L’interview d’Irène Frain, PARTIE 1

Maëwenne : 1) Pourquoi avez-vous pris la décision d’exposer cette terrible tragédie familiale à nous lecteurs ? 2) Comment vous y êtes-vous prise pour rédiger cette oeuvre ? Comment avez-vous organisé ce que vous alliez écrire ? 3) L’écriture de cette oeuvre était-elle pour vous une sorte de thérapie ? (...)

Interview avec Irène Frain, PARTIE 2

Fanya : 1) Avez-vous éprouvé des difficultés particulières lors de l’écriture de certains passages pour écrire certaines situations ou les sentiments qui vous animaient ? 2) Pourquoi avoir choisi d’écrire un récit plutôt qu’un roman ? Irène Frain_Un-crime-sans-importance (...)

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