Avec des compositions photographiques originales pour illustration, Irina Martin du lycée Fénelon, Paris 6e, twitte ses pensées sur cinq romans de la sélection. Mes fous de Jean-Pierre Martin et Les Funambules de Mohammed Aïssaoui, Thésée, sa vie nouvelle de Camille de Toledo, Héritages de Miguel Bonnefoy et enfin Les impatientes de Djaïli Amadou Amal.

Mes fous de Jean-Pierre Martin et Les Funambules de Mohammed Aïssaoui :

Mes Fous & Les Funambules

Mes fous et Les funambules mettent en lumière les invisibles, les oubliés, les marginalisés. La souffrance croise l’espoir tandis que les narrateurs, étouffés par une empathie démesurée, tentent de se trouver.

Thésée, sa vie nouvelle de Camille de Toledo :

Thésée, sa vie nouvelle

Fuir, est-ce la solution ? Et peut-on échapper à son passé et au bagage de l’humanité ? Thésée, sa vie nouvelle interroge les conséquences de la transmission intergénérationnelle de souffrances, angoisses et traumatismes, à travers une écriture sensible et poétique.

Héritage de Miguel Bonnefoy :

Héritage

Miguel Bonnefoy, dans son roman Heritage, dépeint l’humanité profonde d’une famille franco-chilienne qui se heurte à la violence des horreurs humaines. Cette fresque familiale, construite avec talent et poésie, présente même quelques épisodes proches du surnaturel.

Les Impatientes de Djaïli Amadou Amal :

Les impatientes

Les impatientes révèle au grand jour la réalité glaçante des mariages forcés, violences conjugales et polygamies. Très intéressant et enrichissant, ce roman a pour seul défaut de parfois verser dans la surenchère dramatique.

Irina Martin