Bilan des rencontres PGDL en distanciel

vendredi 6 novembre et vendredi 13 novembre 2020

Salle des Actes – visio – 1G

Même sur un écran, la magie des rencontres opère …

Miguel Bonnefoy a ainsi conquis tous les cœurs des jeunes filles de la classe. Il est « trop beau ». Sans aller jusque-là, Tom reconnaît qu’il a su être très convaincant !

Certes, les filles ont également trouvé que Tobie Nathan était « trop chou ».

Convaincante, Irène Frain a initié un mouvement d’emprunt vers l’étagère Goncourt. Après la rencontre du 7 novembre, les 6 exemplaires ont disparu. Tout comme les exemplaires de Chavirer le 13 novembre. Voir Lola Lafon au bord des larmes a bouleversé la classe. La classe a été touchée par le courage de l’autrice des Impatientes. Tous ont noté par l’intervention des uns et des autres que c’est sans doute l’un des romans sur lequel il faut discuter …

Parfois, la rencontre séduit davantage que le roman, parfois l’inverse. Bref les choix se dessinent …

En tout cas, l’interaction a fonctionné. C’est aussi impressionnant d’être assis devant la caméra que de prendre le micro dans une grande salle … Nawen, Othilie, Andréa, Clara, Jessie sont brillamment intervenues !

Nicolas Carreau, bien connu des auditeurs d’Europe 1, a rapproché sans le savoir les deux lycées du chemin de Compostelle : le lycée Charles et Adrien Dupuy du Puy-en-Velay avec Gaston Crampe d’Aire-sur-l’Adour ! On attendait à chaque fois ses petites blagues quand nos questions étaient citées : « le lycée Dupuy du Puy » et « Gaston Crampe, recteur de l’Académie de Bordeaux » !

Le chat a permis d’avertir en temps réel Hervé Le Tellier qu’il ferait partie de notre liste à l’épreuve orale du baccalauréat, lui qui venait de dire qu’il n’y avait pas pire pour un auteur que de rentrer dans les programmes scolaires ; Non sans humour, il a commenté la « mauvaise nouvelle » : « C’est le début de la fin ! ».

Il a fallu quitter Maël Renouard un peu vite ce vendredi 13 pour échapper à l’alerte « Intrusion » qui devait être déclenchée à 16h30. Difficile en effet de confiner la classe entière dans la salle des Actes …

Mais on est très heureux d’avoir rencontré nos 14 auteurs, ce qui n’aurait sans doute pas été le cas en présentiel. Entendre le temps passé à écrire ces livres, l’engagement de nos auteurs, croiser nos camarades des autres classes-jury, voir le déploiement des moyens mis en place par la FNAC, notre lycée, nous prenons conscience que nous vivons un moment rare …

(propos recueillis à chaud et à froid …)