On s’amuse bien, en ce moment, au lycée Georges Brassens de Neuchâtel-en-Bray. Et on est créatif : quand ce n’est pas des chansons, on fait des acrostiches, ou on écrit des critiques sous formes de poèmes. Et voici ce que cela donne :

Les funambules d’après Ethan

Une vie injuste, passé compliqué

Désir d’écrire, d’encrer le passé

Pauvreté et amitiés

Tout est finalement oublié…

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La pensée rongée par le temps

Ne survit pas éternellement.

Une trace papier, autobiographiée,

Permet la découverte de l’être aimé.

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Histoires funambuliques !

Ne tenant qu’à un fil

Aides sociales, sûrement vitales,

Sortant les anonymes de leur mal.

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Amour et désirs inouïs,

Sur le fil de cette belle vie.

Parcours différents mais si ressemblants,

Ne demandant qu’à être améliorés

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Dans cette vie de funambule expérimenté

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Les funambules d’après Sabrya

Toi Mohammed Aïssaoui,

Cher auteur qui nous décris ton histoire,

Tes moments passés, et ta vie.

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Nous, les lecteurs, nous apprécions les références anecdotiques

Racontant certains destins tragiques,

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Comme celui de Nadia,

Pendue à un fil de soie,

Qui ne cesse de rompre au fur et à mesure

Les funambules et leur destin en de nombreuses fissures,

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Ils sont pris au piège,

Comme dans une toile d’araignée

Qui ne cesse d’embrasser la peur

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Ainsi soit-il, mieux vaut être un martyr qu’un déserteur,

Honte est un mot qui leur fait peur,

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Le soleil ne se lèvera pas pour ceux dont le destin est psychédélique,

Sachez que le monde est bien trop noir pour être idyllique,

Il en va de ceux, lecteurs, qui gardent espoir et qui inhalent

Les délicieux moments de vie, quand d’autres sont dans la torpeur …

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L’enfant céleste d’après Fiona

J’essaye d’attraper le reflet de la lune sur l’eau

Le calme de la nuit est si beau

Enfermé dans ma bulle

J’admire la lune de la libellule

Elle me fait penser à ma mère

Elle est belle ma mère quand elle sourit

Un oiseau nocturne passant dans l’air

Me fait rappeler qu’il est temps d’aller au lit.