La fille qu’on appelle

Adrien

J’ai bien aimé ce livre ; il traite le rapport de force entre une personne de pouvoir et une autre dans le besoin. Cette histoire fictive est malheureusement ce qui peut se passer dans la réalité. En revanche, j’ai trouvé que les chapitres n’étaient pas assez liés entre eux. Je recommande ce livre pour ceux qui veulent s’interroger sur les abus de pouvoir et les traitements accordés face à la hiérarchie.

Emma C.

J’aime bien ce roman car il n’y a pas de trop longues phrases, ni trop de détails sur certaines scènes. Le fait que l’histoire soit tirée de faits réels me plait beaucoup.

L’éternel fiancé

Emma C.

Je trouve que ce roman raconte une jolie histoire, mais il ne me plait pas totalement pour autant. Je n’aime pas, par exemple, le style d’écriture car les phrases peuvent être trop longues. On a l’impression que ça en devient incompréhensible.

Nathan

La première partie de l’histoire est intéressante. La deuxième partie, en revanche, est très longue ; on peut se perdre. Certains passages comportent des mots vulgaires, mais sans être choquants pour autant. La troisième partie du livre est une description des lieux. Le lecteur se perd. Personnellement, après la deuxième partie, j’aspirais à quelque chose de plus captivant.

J’ai été touché par la fin du livre car les « Remerciements » m’émeuvent particulièrement. Cela fait un petit résumé des personnes qui ont soutenu la narratrice.

Zoé

Lors de la lecture de ce roman, j’ai trouvé que les aspects positifs concernaient les messages véhiculés. Le choix de la narratrice de vivre avec le frère d’Étienne, pour rendre ce dernier jaloux, interroge sur les relations de couple. L’évocation de la prostitution du jeune homme est aussi un fait intéressant, car peu commun. Cependant, j’aurais souhaité plus de détails sur la narratrice ou encore sur Étienne, qui reste un personnage très mystérieux. Certaines ellipses sont déstabilisantes. J’ai eu du mal à terminer le roman ; je ne parvenais pas à m’accrocher à l’histoire qui était un peu floue. Lorsque je poursuivais ma lecture, j’eus à de nombreuses reprises un sentiment d’inachevé en raison des chapitres sans fin précise.