Un paysage, une senteur, un animal, une pâtisserie… De quels détails un roman est-il tissé ? Réponses affûtées sur Soleil amer

Elève en Première générale au Lycée Jean-Baptiste de la Salle, à Reims (Marne, 51), Killian a composé le portrait chinois du roman Soleil amer de Lilia Hassaine. L’exercice est plus qu’un jeu : il fallait vraiment connaître en détails l’intrigue et les scènes du livre pour répondre à ce défi de lecture !

Portrait chinois du roman Soleil amer de Lilia Hassaine réalisé par Killian en 1G

Si le roman était un animal, ce serait un escargot comme Naja qui se recroqueville dans sa coquille pour éviter d’affronter les problèmes et les dangers.

Si le roman était une plante, ce serait du lilas car c’était une des fleurs que Naja apportait à Eve pendant son coma.

Si le roman était une saison, ce serait l’automne car c’est une saison triste où les arbres perdent leurs feuilles et dans le roman de nombreux personnages décèdent.

Si le roman était un moment de la journée, ce serait le soir car c’est le moment que redoute Naja car Saïd rentre du travail éméché.

Si le roman était un des cinq sens, ce serait la vue car Saïd disait tout le temps qu’il ne faut pas se montrer, ne pas faire de vague, rester discret, être invisible.

Si le roman était un pays, ce serait la France car c’est le pays où la famille a décidé d’immigrer.

Si le roman était une ville, ce serait Paris car la famille habite une cité proche de Paris.

Si le roman était un paysage, ce serait la cité HLM car c’était une utopie de la vie en communauté.

Si le roman était un vêtement, ce serait un gilet en laine comme celui qu’Eve a donné à Naja pour le bébé qu’elle adoptera plus tard.

Si le roman était un mot, ce serait amertume car ce roman est une accumulation de souffrance, de malheurs et de morts.

Si le roman était un film, ce serait La Vie est un long fleuve tranquille car il y a beaucoup de similitudes entre les deux, avec les enfants qui vivent dans des situations opposées et des relations basées sur des mensonges.

Si le roman était un super-pouvoir, ce serait celui d’être invisible pour pouvoir se fondre dans la masse afin de mieux s’intégrer.

Si le roman était une photo, ce serait celle de la cité antique de Djemila en Algérie en souvenir des origines de Naja et sa famille.

Si le roman était un art, ce serait une mosaïque dans laquelle toutes les pièces doivent être assemblées pour former une œuvre, c’est un parallèle avec Saïd qui réussit à réunir toute sa famille.

Si le roman était un dessert, ce serait la pâtisserie algérienne qui plonge Naja dans la nostalgie de l’Algérie.

Si le roman était un fruit, ce serait la figue blanche que Naja mangeait dans son pays.

Si le roman était une odeur, ce serait celle des fleurs de jasmin que Naja apportait à Eve à l’hôpital.

Si le roman était un sport, ce serait le football car c’est le sport pratiqué par Nour, Daniel et Saïd.

Si le roman était un chiffre, ce serait le cinq car c’est le nombre d’enfants de Naja et Saïd.

Si le roman était une mauvaise habitude, ce serait la soumission, comme celle subie par Naja avec son mari.

Si le roman était une qualité, ce serait l’entraide à l’image de Daniel et Amir qui s’aident mutuellement, l’un avec ses muscles et l’autre avec sa tête.

Si le roman était une émotion, ce serait la tristesse car cette émotion est présente tout au long de ce roman à travers les malheurs et les difficultés rencontrés par la famille.